Nov
20

Ces deux dernières semaines, 3 services mobiles ont été mis à la disposition des utilisateurs, et pour une fois, j’y trouve une utilité… et pour cause, il s’agit de Shopping !Kelkoo Mobile > Fiche produit

Les 2 premiers jouent vraiment dans la catégorie shopping, car il est possible d’acheter directement en ligne, depuis son mobile:

  • FNAC.com, accessible en mobile sur http://mobile.fnac.com
  • Alapage, disponible en mobile sur … http://www.alapage.com

Pour les allergiques à la saisie d’url sur mobile (99% d’entre nous?), Fnac & Alapage ont tous deux eu la délicatesse de mettre un bloc sur leur site web, permettant de saisir son n° de téléphone pour recevoir l’url par sms, permettant d’accéder ensuite au site mobile en 1 click (et aux allergiques du ciblage, il y a de fortes chances pour que votre numéro de mobile soit proprement conservé dans les bases de données de ces 2 services).

Le 3ème service joue sur un terrain différent, mais toujours en total accord avec son coeur de métier: Kelkoo.fr (en mobile: mobile.kelkoo.fr) qui va se contenter de vous fournir de l’information, principalement tarifaire, sur les produits que vous recherchez, en comparant les prix des offres en ligne.

C’est parti, on fait un petit comparatif en images & et en couleurs :)

more…

Nov
04

Il y a deux aspects à discuter autour de cet article de TechCrunch: d’une part l’aspect publicité, d’autre part l’aspect réseau social, et plus particulièrement réseau social autour du shopping.

Beacon: la publicité ciblée selon Facebook, l'entrée dans le social shoppingSur l’aspect publicité, certains y voient une violation de la vie privée. Pour ma part, je ne suis pas d’accord: je considère en effet que la plupart des gens sont maintenant conscients qu’ils donnent accès à beaucoup d’informations en s’inscrivant sur différents sites, que ce soient les pages d’accueil personnalisées (Netvibes, iGoogle, PageFlakes, …), les réseaux sociaux (Facebook, MySpace, Viadeo, Ning,…), et même, à mon sens le summum, en utilisant les webmails, avec à son sommet Gmail, qui arrive à proposer de la publicité ciblée en fonction des mots clés repérés dans vos mails.

C’est donc sûr, disposer d’informations très précises sur les utilisateurs d’un service permet de proposer une publicité très ciblée. Mais, où est le mal ?

Publicité TV : le summum de la publicité non-ciblée....Revenons dans le monde réel:
Je suis un homme, j’ai 26 ans, suis célibataire et n’ai pas d’enfants. Pourquoi, mais pourquoi donc suis-je obligé de me coltiner à la télé les pubs concernant l’hygiène féminine (des tampons super absorbants qui s’ouvrent en corolle aux serviettes parfumées procurant un souffle de fraîcheur ….), les couches & pots pour bébés, les jouets & séjours familiaux
dans des parcs d’attractions, etc… ?
Ca ne m’intéresse pas, pire, ca m’énerve, et m’encourage donc parfois à zapper.

Autrement dit, proposer de la publicité non-ciblée à un utilisateur a deux inconvénients:
- d’une part cela peut procurer une sensation négative à l’utilisateur (moi)
- d’autre part cela peut générer la perte d’un utilisateur au niveau du service (dans l’exemple ci-dessus, le service est une chaine de télévision).

Cependant, ramené au monde virtuel (le web), il est rare de quitter un site ou un service en raison d’une publicité non-ciblée. Rare mais pas inexistant. En effet, de nombreux sites persistent à diffuser des publicités totalement intrusives (flash & autres).

Mais en ce qui concerne le “matraquage publicitaire”, quel mal y a t’il à ce que la publicité soit ciblée? Le ciblage consiste bien à me proposer une publicité à laquelle je serai sensible, c’est-à-dire une publicité me proposant biens ou services correspondant à mes centres d’intérêts. Finalement, avec un ciblage basique, je préfère que l’on me propose une publicité pour la dernière voiture de la marque X, les rasoirs Y ou encore les plats pour micro-ondes Z, le ciblage n’ayant rien à voir avec le volume ou l’espace publicitaire alloué sur un site.

Bref, pour moi, le ciblage n’a rien de mal. Sauf si l’on considère que la publicité est mal de manière intrinsèque et que les entreprises ne doivent pas gagner d’argent :)

Sur l’aspect réseau social, Michael Arrington donne un exemple d’utilisation tout à fait ntéressant: “Par exemple, une personne peut acheter un livre ou un DVD sur Amazon. Avec Beacon cette information sera insérée directement sur le fil infos de Facebook”.
L’on revient ainsi au concept de “social shopping network” et je trouve cela tout à fait pertinent. En effet, nombre d’études prouvent que la recommandation d’articles a une part extrêmement importante dans la réflexion pré-achat. La recommandation peut-être :

  • directe, lors d’une conversation entre amis,
  • indirecte et anonyme lorsque les internautes consultent des sites d’avis (vozavi.com, Shopreflex.com, looneo.fr ou même les avis des internautes sur les sites d’achats eux-mêmes comme Amazon ou Fnac.com).
  • et depuis quelques temps, la recommandation peut provenir des blogs, qu’ils soient spécialisés (le journal du geek par exemple) ou bien qu’il s’agisse de blogs influents payés pour écrire librement sur un sujet, un bien, une offre de services etc… (ex: Cédric Giorgi qui écrit sur CanalSat).

Ainsi l’on retrouvera bientôt sur les réseaux sociaux la meilleure des recommandations: la preuve d’achat. Et si l’on corrèle cela avec les autres aspects des réseaux sociaux, on se rend compte du potentiel business phénoménal du social shopping. Ca en devient du shopping viral, au même titre que les applications facebook se déploient par les relations entre individus inscrits, que la musique se diffuse entre amis grâce à des applications comme iLike, etc..

Beacon tend à permettre le social shopping sur n’importe quel domaine, en ce qui concerne l’achat en ligne, et bientôt StoreXperience permettra le social shopping dans le monde réel. Mais ca, c’est une autre histoire …

Oct
31

Comme j’en parlerai bientôt, ce qui me tient à coeur à l’heure actuelle, c’est la convergence entre la mobilité et le shopping, ou comment va-t-on réinventer l’expérience consommateur en magasin grâce aux terminaux mobiles…

Alors pour commencer, voici quelques vidéos qui vont nous mettre dans le bain de ce qu’on appelle déjà le “Shopping 2.0″. Outre l’aspect marketing de ce terme, je l’utilise aussi car il marque le parallèle que l’on peut faire entre le shopping du futur & le web actuel (et du futur aussi d’ailleurs).

La première vidéo est très simple et nous montre comment on pourra supprimer un des principaux inconvénients du shopping traditionnel en supermarché. On ne va pas au supermarché par plaisir, on y va pour acheter de quoi se nourrir. S’il on pouvait éviter d’y venir d’ailleurs, on le ferait! Et avec les services web du type telemarket.fr, auchandirect.fr, ooshop.com, etc.. les supermarchés traditionnels voient une menace très forte arriver…
Alors, comment répondre à cette menace ? En réduisant ou supprimant les facteurs négatifs (”no pain”, pas de “souffrance” pour le consommateur), comme la queue la file d’attente au supermarché…

Toujours IBM, mais maintenant au lieu de s’adresser à Mme Michu, on refait la même pub version underground …

Le troisième exemple est plus complet et basé sur l’assistanat du consommateur. Vous êtes guidé dans le magasin (voir aussi le site du Metro Future Store), on se souvient de ce que vous avez acheté, aimé, voulu, etc… Et on profite de votre passage pour vous faire des promotions.

Dans la quatrième vidéo on sort de l’esprit “supermarché” et on rentre plus directement dans l’aspect shopping. Ce qui est intéressant, c’est que la motivation pour faire du shopping est différente de celle d’aller au supermarcher pour se sustenter… Il y a un aspect affectif, une volonté de toucher, de sentir, de s’approprier l’objet désiré en magasin avant d’en faire l’acquisition. Dans ce domaine donc, il reste quelques armes aux magasins pour résister au e-commerce, mais ca ne les empêche pas de réfléchir et d’inventer une expérience consommateur nouvelle:

Et une deuxième vidéo dans le même esprit, filmé sur un salon en mode réel .. impressionant non?

Pour finir, on fait le même exercice mais à l’envers: les mondes virtuels, dans lesquels on espère justement recréer en virtuel l’expérience que le consommateur a en magasin… Tout un programme! Fred Cavazza nous en a parlé pendant des mois et a même organisé le séminaire Virtual Paris 2007 consacré à ce sujet. Je ne peux donc que vous encourager à visiter son blog si ce domaine vous intéresse…

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